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  • Campagne Ulule, Le Port a jauni, des livres sonores français-arabe dans votre boîte mail.

     

    "Relier les langues à leur oralité"

    "Entendre la langue de l'autre"

    "Répéter à voix haute sans se heurter au mur de la lettre muette"

    "Traverser les frontières et les mers"

     

    C'est le beau projet de la belle maison d'édition marseillaise, Le Port a jauni. Pour le réaliser, une campagne de financement participatif est en cours. De quoi s'agit-il ? Le Port a jauni réalisera chaque mois un nouveau livre sonore bilingue, en français et en arabe, et en partagera la primeur avec celles et ceux qui auront eu l'envie de contribuer. Chaque enregistrement sera composé de voix et de sons glanés, de notes jouées.

     

    Nous pourrons ainsi écouter L'orage, Café Touristes ou La fontaine, poèmes de Ramona Badescu, que la médina de Tétouan lui a soufflé, réunis dans Par hasard où les dessins de Benoît Guillaume leur font écho.

     

    Nous pourrons ainsi écouter de la poésie, des mots dits à voix haute, en français et en arabe, et laisser leur musique nous envelopper. Nous pourrons ne rien faire d'autre qu'écouter. Et voyager. Et découvrir.

     

    Pour soutenir et ululer : https://bit.ly/2KGGOXJ

     

     

     

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  • A l'occasion de la sortie de Taxi Baleine chez Little Urban, rencontre avec Sandra Le Guen

    taxi-baleine.jpgTaxi Baleine a accosté sur les rives des librairies, une semaine avant le jour de l'été. Illustré par Maurèen Poignonec, il a été écrit par Sandra Le Guen qui signe ici son nouvel album, le 11ème depuis à peine 3 ans !

     

    Portés par notre curiosité naturelle, intrigués par cette générosité éditoriale, nous avions emprunté à l'auteure une fin d'après-midi à l'occasion de son exposition à la médiathèque La Girafe (Montfort-sur-Meu). L'arrivée de son nouvel album est idéale pour partager avec vous cette rencontre.

     

    Ce jour de fin avril, à la médiathèque de Montfort-sur-Meu, c'est lecture à voix haute. Ponctuée d'applaudissements, l'agréable rumeur accompagne une visite guidée par Sandra. 

    J'écris, je crée ? est une exposition très personnelle, questionnant sur ce qui inspire, fait naître les idées et met sur la voie de l'écriture. Sur ce qui se passe "avant" le livre. C'est cela que nous sommes venus découvrir : qu'est-ce qui pousse Sandra Le Guen à écrire ? Où commencent L'Apachyderme, Maman a des poux, Confettis Confettis, La Couleur du vélo, Les pieds en éventail ou Taxi Baleine... ? Comment "devient" le travail d'écriture et qu'est-ce qui l’insuffle ?...

     

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    Regarder le monde, collectionner les détails

    "J'ai décidé de créer cette exposition à la suite du Feuilleton des Incorruptibles auquel j'ai participé avec des CM2-6ème. Les enfants m'ont posé beaucoup de questions : comment vient l'inspiration, comment je travaille, où je travaille... J'ai souvent apporté des réponses avec des images, des photos de situations. C'est ce qui a inspiré l'expo portée par la question "J'écris, je crée" ? Est-ce que je crée réellement quand j'écris ou est-ce que je dis juste ce que je vois et comment je le vois ? C'est peut-être plutôt ça : une traduction de mon regard sur le monde, plutôt qu'une création.

     

    L'écriture est située dans l'émotion, dans ce que je ressens. J'écris des choses qui relèvent de la lumière, du souffle, de la poésie. Dans un paysage, je me focalise sur les détails qui vont être une ouverture soit à l'aventure, soit à la rencontre...

     

    Regarder un enfant qui joue, déguisé en super-héroïne, avec les gants rouges, et sur son tout petit doigt, une coccinelle...

     

    Regarder les confettis par terre, en revenant du carnaval. Se demander où ils vont...

     

    Regarder l'enfant qui danse et voir Peter Pan qui apparait...

     

    Regarder la fleur par en-dessous, s'allonger dans l'herbe et prendre contre-pied, avoir une autre vision, se mettre à hauteur d'enfant...

     

    Regarder mes enfants qui jouent sur la plage (une plage en Bretagne, la Bretagne que j'aime, le Finistère, tout le Finistère, je ne suis pas bégueule, du moment qu'il y a un petit bout d'océan !)...

     

    Regarder le ciel, la liberté gagnée, les contre-jour...

     

    Et faire grandir l'histoire en partant des petites graines..."

     

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    Les vraies choses de la vie

     

    Il y a dans mes livres de vraies choses qui raccrochent à la réalité, à la vie. Dans La couleur du vélo, partiellement autobiographique, il y a l'escalier de mes grands-parents, la chaise peinte par mon papa, la petite robe que je portais... Je suis là aussi, sur la couverture, dessinée par Thanh Portal !

     

    Je traite de sujets qui ne sont pas toujours faciles, l'adoption, le deuil, les réfugiés, la position de la femme... Je suis attachée à des valeurs, à ce qui soulève des questions, touche à des tabous... Par exemple, les enfants voient La couleur du vélo comme un texte optimiste. Ils n'interprètent pas les choses de la même façon que nous. Les tabous et interdits sont posés par les adultes.

     

    Coudre et faire ensemble

    "Écrire, c'est de la couture.

     

    On est parfois obligé de calibrer des textes, comme dans la presse écrite. Une habitude que j'ai gardée de mon ancien métier. Sur mes carnets, je "fais" toutes mes pages, je découpe mon texte, je visualise les images, je refais, je découpe, je redécoupe, je compte, je recompte.

     

    On est très bavard au départ. Il faut trouver la connexion avec l'image. Je travaille en connivence avec les illustrateurs et ça change tout !. Le texte se fait d'abord, les images arrivent ensuite, qui me reviennent, et je modifie le texte, pour éviter des répétitions par exemple. Et quand c'est répété, il faut savoir pourquoi c'est répété...

     

    C'est très important de laisser la place à l'illustratrice ou l'illustrateur, pour qu'on puisse porter le livre ensemble et le défendre ensemble. C'est la richesse de l'album. "

     

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    Les mots justes, à voix haute

    "J'aime parler clairement de sujets difficiles avec des mots appropriés tout en utilisant un vocabulaire assez riche. Si le mot est un peu compliqué, les images permettent de le comprendre, et de l'apprendre.

     

    Je fais des collections de mots, je liste des mots, parce que je les aime, parce qu'ils sonnent, je les mettrai peut-être dans un livre, ou jamais...J'aime trouver des mots qui ont une musicalité, qui ont plusieurs pieds. J'écris les albums à voix haute."

     

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    Zozo, Roald et les autres

    "Mes livres. Ma bibliothèque d'enfant. Zozo la Tornade d'Astrid Lindgren, avec ses pages déchirées, je l'ai tellement lu et relu. Et la Comtesse de Ségur, bien sûr (à l'époque, on n'avait pas un choix de ouf) !. Les enseignants m'ont fait découvrir la lecture. Ma maîtresse de CE1 m'a lu Roald Dalh qui a forgé mon goût du récit, en tant que lectrice.

    Mais un de mes meilleurs livres, c'était un dictionnaire quand j'étais en CE1 !"

     

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    La balade est terminée, la Girafe va bientôt fermer. Dernier coup d’œil sur J'écris, je crée ?, sur le personnage "neutre (ou presque) en attente d'une histoire" et sur les dix albums prêts à accueillir Taxi Baleine ainsi que les histoires à venir. Histoires à venir, histoires en devenir dont le début est peut-être déjà là, niché dans les collections d'images et de mots. Histoires n'attendant que le moment de se glisser dans les pages d'un carnet, de rencontrer des illustrations, de prendre le large, de naviguer et de grandir...

     

    ***

     

     

    Merci merci merci Sandra pour ce temps donné et ce rendez-vous vivifiant, près de chez nous !

     

     

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  • L'accordéon à Tonton, guinguette et bal musette

    accordeon-tonton.jpg "C'est à l'âge de ses premiers boutons que Tonton Philémon tombe amoureux d'un instrument qui lui ressemble étrangement..."

     

    Installée à Guéméné-Penfao, la bande à Tonton est venue nous présenter le CD illustré du spectacle musical L'accordéon à Tonton. L'histoire de l'oncle Philémon et de son piano à bretelles sous la forme d'un récit en chansons et sur des airs de petit bal. Idéal pour découvrir le charme de l'accordéon et danser dans le salon. A découvrir à l'étage de la librairie.

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  • Samedi 22 juin, rencontre-dédicace avec Sophie Bordet-Pétillon

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    Il roule, il vole, il rebondit, il flotte, il tourne, il passe d'un enfant à un autre enfant, d'un enfant à un adulte, il fait s'exclamer, s'enthousiasmer, courir, sauter, plonger... Simple sphère de cuir, de papier, en chiffon ou baudruche, le ballon est emblématique du vivre ensemble. Pas un parc, pas un bout de pelouse, pas un jardin, pas un coin de ruelle, pas une place de village qui n'ait connu une partie de ballon...

     

    Dans le documentaire Ballons, Sophie Bordet-Petillon nous emmène à travers le monde et nous raconte l'histoire de cet objet rassembleur et si universel. Illustré par Suzy Vergez, le documentaire a trouvé sa place dans la collection Histoire d'objet, aux éditions Kilowatt (maison créée en 2007 par Galia Tapiero et Barroux).

     

    Entre 2 huitièmes de finale, rencontrez Sophie Bordet-Petillon et découvrez son livre consacré à l'objet du moment ! Rendez-vous samedi 22 juin à 16 heures, à la librairie.

     

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  • Mercredi 19 juin, rencontre autour d'Akiro, réalisé avec les élèves autistes et les CM1/CM2 de l'école Les Clôteaux.

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    Akiro, le renard bleu, est triste. Les habitants du village le rejettent et il se sent seul. Mais lorsqu'il croise un message énigmatique peint sur le mur d'une maison, il n'écoute que son grand cœur. Les habitants sont en danger ! Akiro doit les aider ! Le petit renard bleu trouve en lui les ressources pour sauver les habitants retenus par des monstres. D'épopée en épopée, astucieux et habile, il libère tous les prisonniers, faisant naître autour de lui la solidarité et l'amitié.

     

    Porté par l'Amisep, les éditions Art Terre et les enseignants de l'école Les Clôteaux, ce projet d'album a été mené avec les élèves de l'Unité d'enseignement pour autistes et des élèves de CM1/CM2.

    "Pour chaque enfant réuni autour de ce projet, la création du livre a permis,une ouverture, de nouvelles rencontres et une mobilisation de ses capacités d’expression. Durant 6 mois, chacun a contribué, avec sa singularité et ses talents spécifiques, à l’aboutissement d’une expérience collective, concrète et joyeuse."

     

    Les éditions Art Terre ont partagé avec les enfants leur approche si personnelle, les décors fabriqués à partir d'objets recyclés, la photographie... Les enfants ont inventé, modelé, imaginé...

     

    Mercredi 19 juin, nous serons heureux d'accueillir cette belle équipe, composée d'enfants, d'enseignants et d'éditeurs. Venez les rencontrer et découvrir leur grande aventure éditoriale !

     

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  • Le Prix Ados Rennes Ille-et-Vilaine 2019 a été décerné à Carina Rozenfeld pour son roman E.V.E, édité chez Syros.

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    "Je m'appelle EVE. Je suis.
    C'est tout ce que je sais de moi. Je ne vois rien, je n'entends rien, je n'ai pas de sensations, je n'éprouve aucune émotion. Je n'ai aucune idée de mon apparence, de la façon dont je suis née, de qui m'a créée. Pourtant, le monde n'a aucun mystère pour moi, parce que je le perçois à travers les yeux de millions d'êtres humains."

     

     

     

    Le Prix Ados Rennes Ille-et-Vilaine 2019 a été décerné à Carina Rozenfeld pour son roman E.V.E, publié aux éditions Syros. 940 ados ont lu la sélection 2018-2019 et participé au vote. Mercredi, plus d'une centaine d'entre eux avaient fait le déplacement à Rennes, accompagnés de leurs enseignants, documentalistes ou bibliothécaires. Dans l'auditorium des Archives Départementales, ils ont échangé avec la lauréate ainsi qu'avec l'auteure d'I invade you, roman également sélectionné. Retour sur ce événement unique, consacré au métier d'écrivain, à la passion de la lecture et au pouvoir de l'imagination. Morceaux choisis parmi les échanges entre les collégiens et les romancières, paroles de lauréate et, enfin, paroles de lectrices et de lecteurs.

     

     

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    Le micro passe de main en main. Arthur, Pauline, Rozenn, Jeanne, Oscar et les autres ont tellement de questions à poser...

     

    Il y a d'abord le mystère de l'origine de l'idée. Comment vient-elle, d'où vient-elle ? Pour Carina Rozenfeld, elle a surgi après une sieste, tout simplement, probablement stimulée par un film qui l'a marquée, Minority Report. Pour Sarah Turoche-Dromery, c'est son intérêt pour le travail de l'artiste street art Invader, et la rencontre avec Niels Barellonà l'occasion d'un salon du livre  qui déclenche le projet du livre.

     

    Co-écrire, justement, puisque c'est le cas pour I invade you, comment ça se passe ? C'était la première fois, explique Sarah Turoche-Dromery. Il a donc fallu mettre en place une méthode de travail, un plan, construire l'histoire ensemble, écrire en solo puis revenir en duo, installer une sorte d'aller-retour, sur le mode du ping-pong.

     

    Mais écrire un roman, ça prend du temps ? Est-ce qu'il y a des jours difficiles, sans motivation ?  Deux romancières, deux façons de faire et d'appréhender l'écriture. Carina Rozenfeld, dont c'est le métier, s'impose une discipline, produisant chaque jour 10 000 signes (plusieurs pages). Quelle que soit la qualité de sa production ou son degré de satisfaction, il lui importe d'avancer. E.V.E a été écrit en 2 mois 1/2. Pour l'auteure d'I invade you, c'est différent. Sarah Turoche-Dromery doit composer avec son métier de monteuse pour la télévision et le cinéma. Sa disponibilité est équivalente à son temps libre, l'écriture d'un roman est donc une entreprise au long cours.

     

    Au-delà du désir de lecture, on devine, niché derrière le goût de la lecture, le désir d'écriture. Pour preuve, lorsque Christelle Capo-Chichi, qui anime la rencontre, interroge sur la présence d'écrivains en herbe, plusieurs mains se lèvent. Écrire... Il n'y a pas d'âge pour commencer ! Carina Rozenfeld, elle, écrivait déjà des petites histoires à l'école primaire, encouragée par sa mère, puis plus tard, au collège, par un professeur . Elle dit combien ces regards bienveillants ont compté pour elle. Elle dit qu'il faut y croire, s'accrocher...

     

    Écrire, oui, mais être publié, c'est encore chose... Qu'est-ce qu'on ressent ? Sarah Turoche-Dromery raconte cette joie unique, toujours renouvelée, à la vue du paquet dont la forme ne fait aucun doute. Quand le livre est là, devant elle, ce n'est pas seulement un sentiment de fierté qui la traverse, mais aussi un certain étonnement... L'étonnement d'être écrivaine et la magie de pouvoir être lue...

     

     

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    "Quand on écrit ces romans, une fois qu'ils sont publiés, ils ne nous appartiennent plus, ils sont à vous. C'est vous qui en faites toute l'histoire qui arrive derrière. (...) Écrire, c'est vous faire plaisir, vous faire voyager, rire, pleurer, réfléchir, et quand on y arrive, que ça vous touche, c'est la plus belle des aventures que l'on puisse vivre, pour nous et pour le roman..."

    Carina Rozenfeld, lauréate du Prix Ados - Rennes, 5 juin 2019

     

     

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    E.V.E entre les mains, tout en patientant pour une dédicace, celles et ceux qui ont lu  le Prix Ados, nous disent pourquoi ils ont aimé ce roman.

     

    Naïs, lectrice de romans d'anticipation, a voté pour E.V.E :

    J'ai bien aimé voir comment une intelligence artificielle créée par des humains peut s'insérer dans la société et réussir à passer incognito, tout en découvrant une nouvelle facette du monde avec une nouvelle approche.

     

    Léna est devenue grande lectrice après la lecture d'E.V.E :

    J'aime bien l'esprit futuriste d'E.V.E. On est projeté dans le futur et ça peut peut-être nous arriver un jour. Oui, ça peut faire peur parce que si c'est mal utilisé, ça pourrait mal tourner mais en l’occurrence, ça s'est bien fini ! J'aime bien ce roman parce que c'est celui qui m'a lancée dans la lecture. Avant; je ne lisais pas vraiment. Depuis, je lis beaucoup.

     

    Pauline est fascinée par la science-fiction :


    J'aime beaucoup lire, j'aime bien la science-fiction, c'est un univers qui me fascine littéralement, parce que c'est un univers futuriste qui n'existe pas en ce moment. Je me dis qu'un jour ça pourrait arriver, même si les choses ne se passeraient pas forcément comme ça, le fait que ça pourrait exister, ça me fascine vraiment beaucoup. Parce que quand j'aurai 40 ou 60 ans, ça pourra arriver. C'est vrai qu'être surveillé en permanence, c'est un peu étouffant. Ça pourrait empêcher le terrorisme, mais on n'a plus aucun secret pour l’État, notre vie ne nous appartient plus.

     

     

    Mathieu n'a pas eu le temps de le finir mais il a aimé :

    J'ai bien aimé le début, qu'elle prenne possession d'un corps... Toutes les questions que ça soulève, c'est très intéressant. C'est effrayant, je sais que c'est possible que ça peut arriver, mais on se dit qu'on peut contrer ça justement. Si on sait que ça existe, ça peut aider à faire comprendre que ça peut être une mauvaise chose.

     

    Émilien lit 6 ou 7 livres par mois :

    Écrire sur le futur permet de ne pas limiter à ce qui existe dans le présent et on peut imaginer ce qui va se passer plus tard; Je trouve que le débat soulevé sur l'espionnage est intéressant, sur la question "est-ce que ça ne serait pas mieux de vivre dans un monde plus sécurisé ,"...

     

    Anna a hésité entre E.V.E et I invade you :

    Je suis très contente que ce livre soit lauréat, j'avais voté pour I invade you mais j'hésitais vraiment entre les deux. C'est sujet original, avec du suspens et une histoire d'amour. J'ai toujours adoré lire, c'est une passion, ça m'apporte la connaissance et le fait qu'on puisse imaginer nous-même l'histoire sans avoir les images (comme dans un film), c'est bien !

     

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    Créé en Le Prix Ados Rennes Ille-et-Vilaine est porté par un partenariat entre la Ville de Rennes, le Département d’Ille-et-Vilaine, le Réseau Canopé et La Courte Échelle. Un grand merci à celles et ceux qui ont lu avec enthousiasme et curiosité les romans sélectionnés par le comité du Prix Ados. Un grand merci à celles et ceux qui les y encouragent et leur transmettent le goût des livres. Un grand merci à Carina Rozenfeld et Sarah Turoche-Droméry qui font si bien leur métier d'écrivaines et qui le racontent avec bonheur.

     

     

     

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